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 les convoyeuses de Dien-Bien-Phu

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MessageSujet: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Mar 3 Juil 2007 - 10:02

ces articles, ont pu être réalisés grâce à l'aide de Fazer, que je remercie une fois encore !!!

LES CONVOYEUSES

Qui étaient ces femmes qui ont mis leurs vies au service des blessés de guerres ?



Au lendemain de la seconde guerre mondiale, se pose un problème : le rapatriement des déportés et des prisonniers se fait sentir de manière pressante.
Le ministre des Prisonniers et Déportés décide alors d’organise un rapatriement journalier avec l’aide du GMMTA (Groupement des Moyens Militaires des Transports Aériens).
Ces missions sont placées sous la direction du Lieutenant-Colonel Tisné, qui dirige la Mission aérienne de rapatriement.
C’est lui qui va recruter un groupe d’infirmières venant ou du service de santé de l’armée de l’air, ou de la croix rouge française.
Il faut savoir que le ministère des colonies utilise lui aussi le GMMTA pour rapatrier les personnes bloquées dans les colonies car ces vols nécessitent eux aussi une assistance sanitaire.
Pourtant les convoyeuses ne bénéficient d’aucuns statuts officiels, elles sont justes des passagères imposées par l’affréteur.

Le GMMTA est composé de 3 escadrilles :
-le 1/19e Touraine et le 2/15e Anjou qui ont des C-47 Dakota
-le 3/15e Maine qui a qu’en à lui des Ju-52.

Ces formations assurent toutes les liaisons aériennes en attendant la création de société civile tel que Air France. C’est le Colonel Alias qui coordonne toutes les missions.

Les prisonniers et les déportés sont accueillis au Bourget et les premiers C-47 qui arrivent ramène sur le territoire des hommes ressemblant à des squelettes dans le meilleur des cas ou bien des morts, car le voyage est pénible.
Quelle était la mission des convoyeuses ? Assurer le bien-être de leurs passagers. Mais la tâche est loin d’être aisée car les planchers des appareils sont souillés par les déjections et les tinettes (récipients à fond plat qui servaient à ramasser les excréments) sont bien souvent renversées.
Mais le pire c’est que ces femmes courageuses ne reçoivent aucune rétribution pour leur travail. Elles sont volontaires, mais également bénévoles.
A leur tête on trouve Solange Mayaux du Tilly, qui confiera la responsabilité des IPSA à Aliette Bréguet, qui sera elle-même aidée dans sa tache par Marguerite de Guyencourt.
Ces femmes au courage et au moral exemplaire vont effectuer 19 000 heures de vol, totalement bénévolement pour rapatrier les ressortissants français qui se trouvaient dans les différents camps en Europe, mais aussi en Afrique du Nord, en AOF, en AEF, à Madagascar ou bien dans les autres territoires d’outre-mer français.

A partir du 1er novembre 1946, les convoyeuses seront officiellement intégrées aux équipages, grâce au Colonel Alias qui est intervenu auprès du Général Valin, alors chef d’état-major de l’armée de l’air.
Suite à cette décision un cours d’admissions est créé, avec des conditions obligatoires pour accéder à la fonction de convoyeuse :
- être infirmière
- être parfaitement bilingue
- posséder les aptitudes physiques indispensables
- avoir un minimum de connaissances de la vie à bord des avions
- justifier d’un bon niveau de culture général (car il arrivait souvent que des personnalités importantes voyagent avec elles)
- réussir les tests psychotechniques imposés par les services d’orientation de l’armée de l’air
- avoir une présentation impeccable
- ne pas dépasser la limite d’âge en vigueur.

De plus, les volontaires doivent effectuer un stage probatoire de 3 mois. A l’issu de ce dernier, elles devront effectuer 300 heures de vol pour décrocher le « macaron », l’insigne du personnel navigant.

De 20 convoyeuses on passera à 35 femmes qui seront sur toutes les lignes régulières du GMMTA au départ de Paris-Le Bourget et à destination de Berlin, d’Athènes, de Vienne, de Sofia, de Bucarest, du Maroc, de la Tunisie ou encore de Madagascar.

Elles effectuent en plus des missions occasionnelles à la demande des ministères.

Mais c’est la guerre d’Indochine, qui va révéler le courage exceptionnel de ces femmes.
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Mar 3 Juil 2007 - 10:03

L’action des convoyeuses en Indochine



Les 7 et 8 janvier 1952, pendant la bataille d’Hoa Bing qui opposent 40 bataillons du Général GIAP à 16 bataillons du corps expéditionnaire, on dénombre beaucoup de blessés.

Une nouvelle fois, on va faire appel aux personnels du sous-groupement des moyens militaires des transports aériens (S/GMMTA).
Leur mission : assurer les évacuations sanitaires.
Mais les viets ont installés des pièces d’artilleries sur les crêtes qui dominent le terrain d’atterrissage.

C’est trois Ju-52 du GT 1/64 Béarn qui se présente sur la piste pour amener le ravitaillement (si précieux) et évacuer les blessés.
Celui du Cdt DAUCHIER se pose le premier, avec la convoyeuse Anne ALLEN. C’est elle qui fait approcher les ambulances mais les blessés sont nombreux et il n’y a que 15 places à l’intérieur de l’appareil. C’est au moment où le dernier est en train d’embarquer qu’une salve de 75mm sans recul retentit sur la piste. Il faut faire vite…..Mais malheureusement les viets ont le temps de corriger leurs tirs et c’est un éclat d’obus qui atterri en plein dans l’un des réservoirs de l’avion. Anne ALLEN ordonne alors aux blessés les plus valides de sauter hors de l’appareil, qui est à ce moment en flammes. Cet acte, elle l’accomplira sans perdre son sang-froid et en étant plus que persuasive envers les plus récalcitrants, pendant qu’elle-même fait sortir les plus handicapés d’entre eux.
Pendant ce temps, les deux avions qui sont restés en l’air renoncent à se poser et doivent rentrer à Gia Lam. Ils ont vu cet incendie si rapide et si violent. Valérie de la Renaudie, qui est à l’intérieur de l’un de ces appareils, pense alors que personne n’a pu survivre à cet incendie. Lorsqu’à leur arrivée à Gia Lam, on leur annonce que l’équipage et les blessés sont sauf, c’est alors la joie !!!

Le 17 janvier, le lieutenant LEOST se pose et Elisabeth GRAS saute sur les grilles PSP (Perforated Steel Plates). Pendant qu’elle surveille le bon déroulement de l’embarquement des blessés, le « dispatcher » fait signe à LEOST, qui pense que tout est ok, lâche les freins et commence à rouler.
Un bord d’attaque d’empennage, ça fait mal !!!!! car Elisabeth a reçu un sérieux coup derrière la tête, qui lui a fait perdre connaissance.
Elle fera partie du prochain voyage, mais cette fois elle sera du côté des blessés car elle sera évacuée à la suite d’un traumatisme crânien.

la suite prochainement
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aine
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Mer 4 Juil 2007 - 23:41

la suite la suite la suite .....
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Ven 6 Juil 2007 - 0:30

Moi je sais !!! Moi je sais !!!! lol!
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Pinzuti
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Dim 8 Juil 2007 - 18:00

Et qu'est-ce t'attend pour la donner ? :evil:
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Mer 11 Juil 2007 - 22:22

Pinzuti a écrit:
Et qu'est-ce t'attend pour la donner ? :evil:

La semaine des 4 jeudi !!!!! lol!

Non, je vais laisser un colon(nelle) travailler un peu !!!!!!


aaaiiiieeeeee bbbbrrriiiiiimmmmaaaadddddeeeee !!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Jeu 12 Juil 2007 - 11:15

That Khe et ses imprévus

Les 19 et 20 octobre, une trêve de 48 heures, afin d’évacuer les blessés, a été obtenue par le professeur HUART, Délégué général de la Croix-Rouge Française au Tonkin.
Elle fait suite aux sanglants combats de la RC4.
Pourtant cette mission sera pleine d’imprévus.

En premier lieu, les viets vont avoir la surprise de voir atterrir des Moranes 500 (où l’on ne peut embarquer que 2 passagers assis ou 1 couché) à la place des Criquets.
La raison : la piste de That Khe n’est pas assez longue.
Mais ils verront aussi arriver un JU 52 piloté par « le Baron » ou plus exactement par le Lieutenant de Fontanges. Inutile de préciser que le lieutenant est une figure de l’aviation en Indochine.

Une autre personne aura une mauvaise surprise quand elle apprendra que le Colonel de Maricourt, commandant le GATAC Nord, a décidé de remplacer les convoyeuses qui étaient prévues sur les « JU » par des médecins, c’est Val de la Renaudie.
Sa réaction ne se fait pas attendre, elle qui est du genre plutôt calme, se précipite chez le colonel et lui assène quelques arguments bien placés, sans lui laisser le loisir de dire un mot.
Quels sont ces arguments ? Tout simplement que les médecins ont déjà établi les diagnostics des blessés et que les convoyeuses sont parfaitement capables d’administrés les soins préconisés. Par contre, elle imagine mal les médecins assumer des besognes tel que passer le bassin, donner à boire ou même refaire un pansement. De plus il arrive fréquemment que les blessés demandent aux convoyeuses d’écrire à leurs épouses ou leurs mères, mais elle doute fort qu’ils oseraient le demander aux médecins, tout simplement parce que se sont des officiers.
Finalement, c’est Val qui aura le dernier mot face au Colonel de Maricourt.

Mais Val n’est pas au bout de ces peines. Quand elle arrive vers le Baron, il est en train de vérifier que les cocardes sont bien camouflées par les marques internationales. Elle lui annonce alors qu’elle sera du voyage. Ce dernier n’est pas vraiment d’accord. En effet, il veut voyager léger !!! Il a même fait démonter le poste émetteur-recepteur graphie (qui pèse 40 kg), les banquettes et tout le matériel qui n’est pas strictement indispensable.
Il prend le prétexte qu’il y a des ordres formels pour s’opposer à la venue de Val mais elle lui répond furieusement que serait bien la première fois qu’il tiendrait compte des ordres, aussi formels qu’ils soient…..
Suite à la réponse de Val, il se tourne vers son radio-navigateur le Lieutenant Larrière et Attané le mécanicien, mais ils ne lui apportent aucun appui.
Une fois de plus, Val a remporté la partie.
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Jeu 12 Juil 2007 - 11:15

Afin de s’entraîner pour atterrir dans la cuvette de That Khe, le Baron effectue 3 essais plutôt satisfaisants sur la piste de Gia Lam. Ces essais sont des « atteros » courts, car la piste est plus petite à That khe.
Mais un problème tracasse encore Fontanges, il ne pourra effectuer que 3 rotations dans la journée car chaque allers-retours prend entre 4 et 5 heures, et il doit prendre en compte les règlements de sécurité, qui l’obligent à faire le plein pour 6 heures de vol, et donc qui lui laisse une charge inutile de 7000 kg soit l’équivalent de 12 blessés. Il prend alors une décision non conforme aux règles de sécurités. Il demande à Attané de ne lui mettre que pour 5 heures de vol de carburants, en lui expliquant que cela laissera une chance pour 7 ou 8 blessés de plus. Attané, toujours complice de son « cocher », ne discute même pas. Il a déjà vu tant de choses étonnantes avec le Baron….

Le 19 au matin, Fontanges décolle avec à son bord Val et le professeur Huart. Il met le cap au Nord-Ouest direction Lanson, puis arrivé à la verticale de la ville, le Baron fait faire 2 tours à son avion car c’est le signal convenu avec les Viets.
Lanson est une ville qui a été abandonnée sans combats. L’ennemi, en l’occupant, a récupéré de nombreux stocks d’armes, de munitions et de médicaments.
Enfin, Fontanges pose son avion sur la piste de That Khe, qui est encadrée par 2 files de Bo Doïs en armes. A l’extrémité de celle-ci, on aperçoit une tente devant laquelle sont garées 1 ambulance et 2 jeeps, qui portent encore les marques du 5ème REI.
C’est vers cette tente qu’il se dirige et à proximité de cette dernière qu’il coupe ses moteurs.

Le professeur Huart descend alors de l’avion, tandis qu’un groupe de Viets se porte à la rencontre des occupants de celui-ci. Une fois les poignées de mains échangées et les présentations faîtes, Huart fait signe à Fontanges et à Val afin qu’ils le suivent à l’intérieur de la tente, où les Bo Doïs leur servent le thé. L’ambiance paraît cordiale, mais le temps presse. Val, ainsi que le Baron pense que cela va diminuer le nombres de rotations. Lorsqu’ils font part de leurs inquiétudes à Huart, les Viets semblent alors contrariés.
Par la porte ouverte de l’ambulance, ils vont apercevoir 3 blessés allongés sur des brancards, avec des pansements bien propres. Le Baron, à ce moment se met en colère, déclarant qu’il est venu prendre 20 blessés en non pas 3. il rappelle aux Viets qu’ils ont promis de rendre tous les blessés. Les Viets déclarent alors qu’ils doivent en référer aux autorités les plus proches.
Au bout d’une heure d’attente, la réponse enfin avec 4 ambulances qui arrivent sur la piste. Mais à l’ouverture des portes, le spectacle n’est pas du tout le même que celui de la 1ère ambulance. Une odeur pestilentielle se dégage et les hommes, blessés depuis au minimum une dizaine de jours, n’ont reçu aucuns soins. De ce fait, les treillis (en lambeaux) sont durcis par le sang qui a séché, et les plaies qui se sont infectées, grouillent de vers.
Des infirmiers Viets vont quand même soulever les blessés et les aider à gagner l’avion, mais ils s’affaireront sans une réelle conviction.
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MessageSujet: Re: les convoyeuses de Dien-Bien-Phu   Jeu 12 Juil 2007 - 11:16

Fontanges dirige alors l’embarquement. Quand il est enfin chargé, il va avertir Huart que tout est prêt pour le départ. Huart lui demande alors s’il est d’accord pour emmener un émissaire viet-minh à Hanoi, afin qu’il puisse rencontrer le Maréchal Juin, qui se trouve actuellement en tournée d’inspection. Après quelques hésitations, Fontanges accepte de prendre l’émissaire à bord, mais il décide de l’installer à la place du copilote afin qu’il ne soit pas à la vue des blessés.
Maintenant, pour Fontanges, il reste à décoller de la piste de That Khe. Le Baron se positionne à l’extrémité de la piste, s’aligne pleins volets sortis et freins bloqués. Puis il met les gazs à fond sur le central et la surpuissance sur les 2 autres moteurs. Et enfin, il lâche brusquement les freins. L’avion vibre et démarre d’un coup. Fontanges ne regarde pas le tableau de bord, qui ne lui est pas d’une grande utilité. Il y va au « pif », et lorsqu’il arrive au bout de la piste il tire le manche à lui et l’avion monte lentement, mais il ne prend que de la hauteur, pas encore de l’altitude…. Alors le Baron vire légèrement sur l’aile, car en face de lui, il y a les crêtes…. l’avion passe l’obstacle.
Pendant ce temps, Val et le professeur Huart s’occupent du mieux qu’ils peuvent des blessés. Ils changent précautionneusement les pansements, donnent à boire à ceux qui ont soif et essayent de soulager au maximum la souffrance des uns et des autres. L’odeur des médicaments se mêle à celle de la putréfaction des blessures, mais ni les blessés, ni les personnes qui s’en occupent n’y font plus attention.

Lorsque le JU-52 se pose à Gia Lam, un reporteur d’un hebdomadaire parisien va photographier Val entrain de passer un brancard à des infirmiers. Cette photo fera la couverture de l’hebdomadaire en question 4 ans plus tard afin d’illustrer l’évacuation des blessés de Dien Bien Phu. Mais grâce à l’identification de l’appareil, les initiés savent que cette photo a été prise plus tôt, car au moment de l’évacuation de la cuvette, les JU-52 n’étaient plus en activité.

L’émissaire viet-minh reviendra fort satisfait de son voyage à Hanoi, qui lui aura donné en plus l’occasion de revoir sa famille, et ce, après plusieurs années de séparation.

Le lieutenant Faulques, chef d’un peloton d’élèves gradés de légionnaires parachutistes, sera le seul officier que les Viets accepteront de rendre. Peut-être parce qu’ils pensaient qu’il ne survivrait pas à ses nombreuses blessures qui étaient les suivantes : 1 clavicule cassée, 3 côtes de fracturées, 1 balle dans le bras gauche, 1 autre dans la jambe droite, et un trou béant dans le haut de la cuisse gauche, à proximité de l’aine. Il a été blessé dans la nuit du 6 au 7 octobre soit, 12 jours auparavant. Il fera parti de la dernière rotation que Val embarquera, survivra à ses blessures, et…. retournera au combat !!!!!

la suite bientôt
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